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Black is Beltza

Black is Beltza II. Ainhoa – 24 al 27 de novembre en Cardedeu

Del 24 a les 20.00 h al 27 de novembre de 2022 a les 19.00 h Comprar entrades 🎟️
  • Dijous 24 de novembre a les 20 h
  • Divendres 25 de novembre a les 20 h
  • Dissabte 26 de novembre a les 20 h
  • Diumenge 27 de novembre a les 19 h

Black is Beltza II: Ainhoa. 2022. Espanya. 80′.
Direcció: Fermin Muguruza

V.O. euskera subtitulada en català
Gènere. animació
No recomanada per a menors de 16 anys

Argument: Ainhoa neix de casualment a La Paz, Bolívia, després de la mort de la seva mare, Amanda, en un suposat atemptat parapolicial.

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Très belle rencontre de l’équipe BDS Saint-Étienne avec l’artiste Fermin Muguruza le 15 octobre

Campagne BDS France ➝

Très belle rencontre ce mardi 15 octobre de l’équipe BDS Saint-Étienne avec l’artiste Fermin Muguruza au Cinéma Le Méliès pour l’avant-première du film Black is Beltza Ainhoa. Cette soirée était organisée avec le groupe punk La France Pue.

Soirée forte avec une introduction en basque pour un très beau film d’animation internationaliste qui met à l’honneur beaucoup de luttes du monde. Il aborde notamment le drame de Sabra et Chatila avec beaucoup de poésie.

Fermin Muguruza avait notamment réalisé le film documentaire Checkpoint Rock : canciones desde Palestina en 2009

https://twitter.com/BDS422/status/1592627703005732865?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1592627703005732865%7Ctwgr%5E7d8c28e3e4c7f32405836f6b38e0667241ab1110%7Ctwcon%5Es1_c10&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.bdsfrance.org%2Ftres-belle-rencontre-de-lequipe-bds-saint-etienne-avec-lartiste-fermin-muguruza-le-15-octobre%2F

Les militants BDS Sainté sont reconnaissants au cinéma le Méliès pour leur avoir fait confiance et avoir permis ces belles rencontres tout au long des 10 dernières années. Ils souhaitent un long voyage au film d’animation « Black is Beltza Ainhoa »

Jatorrizko berria irakurri

« Black is beltza II : Ainhoa » de Fermin Muguruza : une odyssée en noir et noir

Politis

Un trépidant film d’animation à forte teneur (géo)politique.

Activiste majeur de la scène musicale alternative basque, connu notamment pour avoir été le chanteur des groupes punks Kortatu et Negu Gorriak, Fermin Muguruza s’est tourné vers le cinéma au milieu des années 2000.

Après avoir signé plusieurs documentaires musicaux, il a réalisé le long métrage d’animation Black is beltza (« beltza » signifiant « noir » en basque) à partir du roman graphique éponyme, coécrit par lui.

Sorti dans les salles françaises en 2019, ce film décrit les tribulations de Manex, un jeune Basque plongé au cœur de l’effervescence contestataire des années 1960 – en commençant par le mouvement des droits civiques aux États-Unis – et emporté dans de multiples péripéties à travers le monde.

Jarraitu irakurtzen

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🔈BLACK IS BELTZA II de Fermin Muguruza

Nova | Pop Corn Podcast

Quand une légende du punk-rock basque se colle à une évocation des années 80, ça secoue forcément.

Le nom de Fermin Muguruza fera sans doute plus écho chez les amateurs de musique que de cinéma. Surtout chez les fans de punk rock, Muguruza étant une légende de la scène basque, via les groupes Kortatu ou Negu Gorriak. Mais cette figure du militantisme est aussi un auteur de BD et un réalisateur. Et dans tous les cas, un gars énervé. En 2018, Black is Beltza – qu’on peut toujours voir sur Netflix- collait aux trousses d’un basque traversant les années 60 et ses secousses mondiales.
Sa suite, reprend le même flambeau vingt ans plus tard, en collant aux basques d’Ainhoa sa fille cubaine voulant renouer avec ses racines. Comme son prédécesseur, Black is Beltza II ne tient pas en place pour esquiver les balles perdues d’un monde, qui du Moyen-orient à l’Asie centrale ou l’Europe découvrait une seconde guerre froide après la chute des blocs Est/Ouest. Muguruza en fait un dessin animé déchaîné, mi-thriller d’espionnage, mi-road trip planétaire ou tout est connecté par l’organisation étatique d’une guerre sale. Son flux est le trafic d’héroïne filtré selon Muguruza par les gouvernements et services secrets espagnols, français ou américains, liés pour éradiquer la contestation qu’elle soit au Liban, au Nicaragua ou en Afghanistan.

Et du coup qu’est ce que trafique l’autre héroïne du film ? 

Ainhoa injecte, elle, une force détonnante à Black is beltza II, en étant témoin des mutations de ces années 80, des années de plomb espagnoles à la chute du mur. Mais toujours avec cette capacité d’incarner un militantisme social et politique dans ce qu’il a de plus fougueux. Qu’on la retrouve aux cotés des sandinistes ou des femmes kurdes, elle affirme une résistance, appuyée par Murguruza, qui en fait une passionaria libre d’esprit comme de corps. Plus encore que certains personnages friands de dope, c’est le scénario et la réalisation qui se défoncent le plus, dans une fusion folle emmenant autant dans le Beyrouth de Valse avec Bashir que dans le Marseille de la French Connection. Black is beltza II n’oubliant pas d’aborder une autre révolution, quand ici les sexualités se mélangent ou quand Ainhoa lache que les filles devraient se méfier de machisme-léninisme. Avec un film levant fièrement le poing autant qu’il fait des doigts à toute idée d’oppression, Muguruza assure que la lutte est loin d’être finie mais que rien n’empêche qu’elle soit menée de manière énergique et sexy.

En salles le 16 novembre

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