Black is Beltza>
Black is Beltza

Jueves 8 de Diciembre de 11 a 13:30 Susanna Martin y Fermin Muguruza en la Azoka de Durango

Este jueves 8 @susannamarteen y @muguruzafm estarán en la Feria del Libro y del disco @durangokoazoka firmando Black_Is_Beltza: Ainhoa de 11 a 13:30h.
¿Nos vemos allí?

Black is Beltza

Susanna Martin nos habla de “Ainhoa (Black is Beltza II)”

Black is Beltza II: Ainhoa - Portada

La ilustradora del cómic Susanna Martín llega a La Vorágine para hablar acerca de “Ainhoa (Black is Beltza II)”, una obra a varias manos.

Ainhoa nace de milagro en La Paz, en Bolivia, tras morir su madre, Amanda, en un supuesto atentado parapolicial. Crece en Cuba y en 1988, a los 21 años, comienza un viaje iniciático con el País Vasco como primer destino para conocer la tierra de Manex, su padre. En pleno conflicto represivo, conoce a Josune, una periodista comprometida, y a su cuadrilla de amigas y amigos. Cuando el novio de Josune muere por sobredosis de heroína, ésta decide acompañar a Ainhoa en su viaje, que las llevará hasta Beirut, luego Kabul y finalmente Marsella. Son los últimos años de la Guerra Fría y ambas se adentrarán en el oscuro mundo de las redes del narcotráfico y sus estrechos vínculos con las tramas políticas.

Black is Beltza

Très belle rencontre de l’équipe BDS Saint-Étienne avec l’artiste Fermin Muguruza le 15 octobre

Campagne BDS France ➝

Très belle rencontre ce mardi 15 octobre de l’équipe BDS Saint-Étienne avec l’artiste Fermin Muguruza au Cinéma Le Méliès pour l’avant-première du film Black is Beltza Ainhoa. Cette soirée était organisée avec le groupe punk La France Pue.

Soirée forte avec une introduction en basque pour un très beau film d’animation internationaliste qui met à l’honneur beaucoup de luttes du monde. Il aborde notamment le drame de Sabra et Chatila avec beaucoup de poésie.

Fermin Muguruza avait notamment réalisé le film documentaire Checkpoint Rock : canciones desde Palestina en 2009

https://twitter.com/BDS422/status/1592627703005732865?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1592627703005732865%7Ctwgr%5E7d8c28e3e4c7f32405836f6b38e0667241ab1110%7Ctwcon%5Es1_c10&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.bdsfrance.org%2Ftres-belle-rencontre-de-lequipe-bds-saint-etienne-avec-lartiste-fermin-muguruza-le-15-octobre%2F

Les militants BDS Sainté sont reconnaissants au cinéma le Méliès pour leur avoir fait confiance et avoir permis ces belles rencontres tout au long des 10 dernières années. Ils souhaitent un long voyage au film d’animation « Black is Beltza Ainhoa »

Jatorrizko berria irakurri

Black is Beltza

🔈BLACK IS BELTZA II de Fermin Muguruza

Nova | Pop Corn Podcast

Quand une légende du punk-rock basque se colle à une évocation des années 80, ça secoue forcément.

Le nom de Fermin Muguruza fera sans doute plus écho chez les amateurs de musique que de cinéma. Surtout chez les fans de punk rock, Muguruza étant une légende de la scène basque, via les groupes Kortatu ou Negu Gorriak. Mais cette figure du militantisme est aussi un auteur de BD et un réalisateur. Et dans tous les cas, un gars énervé. En 2018, Black is Beltza – qu’on peut toujours voir sur Netflix- collait aux trousses d’un basque traversant les années 60 et ses secousses mondiales.
Sa suite, reprend le même flambeau vingt ans plus tard, en collant aux basques d’Ainhoa sa fille cubaine voulant renouer avec ses racines. Comme son prédécesseur, Black is Beltza II ne tient pas en place pour esquiver les balles perdues d’un monde, qui du Moyen-orient à l’Asie centrale ou l’Europe découvrait une seconde guerre froide après la chute des blocs Est/Ouest. Muguruza en fait un dessin animé déchaîné, mi-thriller d’espionnage, mi-road trip planétaire ou tout est connecté par l’organisation étatique d’une guerre sale. Son flux est le trafic d’héroïne filtré selon Muguruza par les gouvernements et services secrets espagnols, français ou américains, liés pour éradiquer la contestation qu’elle soit au Liban, au Nicaragua ou en Afghanistan.

Et du coup qu’est ce que trafique l’autre héroïne du film ? 

Ainhoa injecte, elle, une force détonnante à Black is beltza II, en étant témoin des mutations de ces années 80, des années de plomb espagnoles à la chute du mur. Mais toujours avec cette capacité d’incarner un militantisme social et politique dans ce qu’il a de plus fougueux. Qu’on la retrouve aux cotés des sandinistes ou des femmes kurdes, elle affirme une résistance, appuyée par Murguruza, qui en fait une passionaria libre d’esprit comme de corps. Plus encore que certains personnages friands de dope, c’est le scénario et la réalisation qui se défoncent le plus, dans une fusion folle emmenant autant dans le Beyrouth de Valse avec Bashir que dans le Marseille de la French Connection. Black is beltza II n’oubliant pas d’aborder une autre révolution, quand ici les sexualités se mélangent ou quand Ainhoa lache que les filles devraient se méfier de machisme-léninisme. Avec un film levant fièrement le poing autant qu’il fait des doigts à toute idée d’oppression, Muguruza assure que la lutte est loin d’être finie mais que rien n’empêche qu’elle soit menée de manière énergique et sexy.

En salles le 16 novembre

Jatorrizko berria entzun